Il était une fois dans l’oued


Mes souvenirs du Maroc s’empilent comme les cagettes de cette camionnette.Le lever du soleil, postée en haut d’une dune à 5h45 dans le désert de Merzouga, la traversée d’une palmeraie de 5km à pied, une promenade à dos de dromadaire dans une tempête de sable, l’arrivée au village d’Aït ben haddou infiltré d’une lumière rouge…
Sur le dessus de la pile, ce sont aussi ces salades de tomates à l’huile d’argan, le thé à la menthe offert dans une bicoque du souk, les tajines de légumes sous une tente berbère, une pastilla de la place Jemaa el Fna.Là, ce qui fait sacrément pencher le véhicule sur le côté, c’est l’accumulation de toutes ces pâtisseries, au miel, à la figue, à l’amande, à la pistache, aux noix, aux dates. 1000 et une raisons d’en reprendre, ou la transformation d’Esmeralda en éléphant d’Afrique.Et pour finir, dans la caisse orange s’amoncellent les Msemen, ces crêpes de petits déjeuners et les harcha, crêpes de semoule fine accompagnées d’oranges pressées, dégustées dans la cour ombragée d’un riad : mes meilleurs moments de chaque journée ensoleillée.

Pour revivre un petit déjeuner marocain : recette de Msemen